Saintélyon : l'avant

Nous y voilà, la Saintélyon est dans moins de 48h et je suis assis sur mon canapé, partagé entre les doutes, le stress et l’envie d’y être.

Ces 72 km sont le point d’orgue de 2016, la conclusion de ma première année dans ce super club qu’est le PUC. C’est la fin d’une longue période d'entraînement, période ponctuée par des stages de trail (aux Contamines et du côté de Saint-Etienne), par des sorties longues à la station de trail de Bures sur Yvette, par des courses et par de nombreux de tours de Charletty, de Cité U et de Montsouris.

C’est peut être également le début de nouvelles aventures, si la course se passe bien, je réfléchirai à la suite, à la saison 2017, si j’essaie ou non l’ultra trail. La Saintélyon, c’est pour beaucoup de personne la première grande course, un trail sans énormément de dénivelé, une porte d’entrée chez les “grands”.

Je n’ai pas aimé les dernières semaines : les journées passées en sortie longue, cette vie sociale qui en prend un coup. Cette course je l’attends depuis de longs mois ! Dernièrement j’ai du mal à m'entraîner : pas d’envie, énormément de boulot avec le stress qui va avec, et en plus il fait froid et nuit tôt ! (et en plus au club c’est plein de nouveaux !). Durant ma préparation j’ai fait de nombreuses courses avec mes amis proches, c’était vraiment chouette :)

Et maintenant je suis impatient et complètement paniqué par l’idée d’y aller... Mes affaires pour la course sont prêtes, elles sont étalées sur mon lit. J’ai imprimé mon papier pour retirer mon dossard, j’ai (encore) vérifié que j’avais bien pris l’option pour la navette. J’ai fait une liste de courses pour demain midi (que j’oublierai … comme toutes les listes). J’aime cette préparation, ce côté : si j’oublie quelque chose, je dois faire avec. Je pense avoir tiré certains enseignements de ma préparation :

  • de la rando dans la neige aux contamines : le froid c’est dangereux. J’ai donc investi dans du super matos (oui oui la super veste Salomon et le haut Gore qui va bien)
  • du raid en bretagne : je n’utilise plus de Powerade et autres poudres, c’est très sucré et ça me donne encore plus soif. J’hésite à mettre un peu de grenadine dans une des gourdes, mais juste un peu ;)
  • du GR20 : un bon sac à dos fait une grosse différence. Mon cadeau d’anniversaire est fût donc un gilet de trail

Est ce que j’appréhende la course ? Oui, je sais que je vais en chier. Durant mes 3 marathons, j’ai eu mal, très mal. Qu’est ce qui se passe dans on passe les 50 km ? Je ne sais pas, mais j’ai hâte de le savoir :)

A bientôt pour le récit de mes premières heures du 4 décembre 2016.

Et merci à vous tous pour vos conseils, votre compagnie lors de ces nombreux entrainements !

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